La Naturopathie, médecine non conventionnelle

C’est une approche hygiénique. Elle permet de mieux comprendre pourquoi la maladie apparaît, comment et à quelles conditions l’organisme sait mettre en œuvre le processus naturel d’auto-guérison.

Ce n’est pas la dernière mode, ce n’est pas une nouveauté, c’est aussi vieux que le monde et que le sont les hommes. C’est inscrit dans nos gènes. Dans l’île de Cos, en Grèce, 450 ans avant notre ère, tout proche de nous, Hippocrate l’avait parfaitement compris et mis en application !

La Naturopathie nous enseigne que la santé est donnée partout où l’homme vit en plein accord avec un milieu qu’il respecte et qu’il aime et lorsqu’il suit et demeure fidèle aux lois biologiques propres à son genre par la pratique de l’hygiène vitale.

Pour vivre en bonne santé, il est indispensable de répondre aux besoins vitaux de notre corps :

Bien se nourrir !
Alimentation sélectionnée, non dénaturée, mesurée…

Bien se recharger !
Plein air, lumière, soleil, sommeil, afin que nos systèmes fonctionnent…

Bien se mouvoir !
Entretien et nettoyage de nos cellules, de nos humeurs, de nos émonctoires…

Bien se reposer !
Repos indispensables et réguliers pour tous nos systèmes organiques.

 

Ce n’est qu’à ces conditions que l’homme préserve son capital santé et qu’il retrouve le bien être qu’il aura perdu, le plus souvent par maladresse ou par ignorance.

Ayant le souci de s’intéresser à la cause de nos troubles, la naturopathie s’efforce de ne pas contrarier ou compliquer le principe d’auto-guérison et s’applique à chercher la ou les réponses que le corps attend pour sa réparation :

Aucun être au monde, aucun chirurgien, fût-il excellent et le meilleur, ne sait faire une cicatrisation. Seul le corps sait faire cela … pourvu que l’on n’ait pas aggravé la plaie. N’avons-nous pas remarqué cela ?

Pourquoi alors ne pas appliquer ce principe élémentaire, dès notre naissance, et plus particulièrement dès le moindre signal et surtout bien avant que le drame n’apparaisse ?

Introduction

Le terme « Naturopathie » est récent : XXème siècle, XIXème au plus tôt !
La pratique naturopathique, elle, remonte à quelques dizaines de milliers d’années . . .

Elle fut alors instinctive, empirique ou de simple bon sens. Des hommes avaient (et ont toujours !) bien compris la notion d’hygiène vitale et l’obligation d’en avoir la pratique quotidienne pour maintenir un état de bonne santé et garantir ainsi la longévité qui leur est propre.

De nos jours, la santé des êtres est « prise en charge », chimiquement et financièrement. Les budgets que l’on y consacre sont colossaux. Elle occupe une place considérable parmi les métiers des hommes . . .  Et surtout en France !

OR, Où EN SOMMES-NOUS AUJOURD’HUI, VRAIMENT ??

20 millions de personnes vivent « sous » anxiolytiques.
14 millions de personnes souffrent de pathologies arthritiques.
15 millions de personnes présentent une hypertension artérielle . . .
18 millions de personnes se plaignent de varices et jambes lourdes.
4 millions de personnes sont diabétiques.
4 millions de femmes connaissent l’endométriose.
3 millions de personnes réputées en insuffisance thyroïdienne

Et sans compter ceux et celles qui, trop nombreux et bien avant l’âge, tombent d’une maladie lésionnelle, dégénérative : Cancer, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaque et autres auto-immunes . . . (Encore 3 millions). Les soins sont là impuissants à remettre en marche des mécanismes trop complexes, des mécanismes qui dépassent notre compréhension, des mécanismes que nous avons, disons-le, consciemment ou inconsciemment, perturbés !

Et cela en oubliant l’infini des misères dites « bénignes » , hémorroïdes, céphalées, ballonnements, mal de dos, mal au foie, mal au ventre, mal dans sa peau, mal partout ! . . .

Si je compte bien, cela fait 80 millions ! Or nous sommes 67 millions !
Il y a hélas des cumuls, mais tout de même ! . . . .

OR, COMMENT FAISONS-NOUS AUJOURD’HUI, TROP SOUVENT ?

1 personne sur deux est en surpoids, une sur 6 est obèse . . .
55 % des Français n’ont pas une pratique sportive régulière, et seulement 12 % de ceux qui pratiquent, pratiquent suffisamment !

La fatigue, le stress sont les thèmes très fréquemment évoqués en consultation.

Les chemins de Grandes Randonnées sont vides, les galeries commerciales sont pleines, les océans sont déserts, les salles de spectacles « hauts en décibels » sont pleines à craquer . . .
Nous avons un problème !

Combien de temps encore allons-nous nous détourner des bonnes pratiques de santé ? La nécessité de modifier nos mœurs et nos abus, devient pourtant éblouissante ! Rapidement et . . . très profondément !

C’est alors, chaque année, un chèque de l’ordre de 187 milliards d’euros1 pour la branche « maladie » de la Sécurité Sociale, soit de l’ordre du coût opérationnel de 23 porte-avions « Charles de Gaulle », au fond de l’eau, « Rafales » compris. Oui, tous les ans ! . . .

L’énergie – « l’arsenal ! » – déployée contre les maladies, l’accroissement de la longévité laissent penser qu’il y a un réel progrès. Pourtant, les examens et dépistages, les vaccinations et prises en charge, les médicaments et les traitements, la chirurgie et le suivi ne font en rien diminuer les chiffres abyssaux des pathologies et des coûts, ni l’intensité des épouvantables drames humains, physiques et psychologiques.

Au lieu de « se battre contre la maladie » . . .
Si nous accueillions plutôt la santé que le corps s’efforce de nous offrir ???

Seule une prise de conscience individuelle et une responsabilisation personnelle permettront d’atteindre cet état et donneront à nos sociétés le bonheur d’une santé physique et mentale infiniment plus gratifiante pour tous ses membres.

Faire un choix

Faut-il accepter de suivre la maladie ou au contraire de conserver un capital santé ?

Faut-il accepter un état de marche « présentable » ou vivre un état de santé authentique ?

Fatigue, manque d’énergie, états dépressifs, états infectieux, soucis digestifs, soucis de l’âge, pathologies lourdes, longues ou nouvelles . . . Médecins, spécialistes, chirurgiens, pharmaciens, médicaments « anti », « anti » et encore « anti », Caisses et remboursements, et, au final, . . . hospitalisations ! . . .

15  millions en 2018 !

Mais comment cela se fait-il ?
Prenons-nous vraiment bien soin de nous ?
Avons-nous le meilleur mode de vie possible ?
Avons-nous vraiment la meilleure approche de la santé au monde ?

Les progrès techniques, les méthodes d’analyse et de dépistage, la remarquable qualité des interventions en urgence, une chirurgie de haut niveau, l’engagement et le dévouement des uns et des autres, donnent en effet des résultats spectaculaires et permettent une survie. Une survie . . .

Cependant, la santé ne dépendrait-elle que du dépistage précoce, que de la promptitude et de la précision des interventions médicales ou chirurgicales, que des médicaments ?

En réalité, on ne fait pas de santé, on combat la maladie avec « un arsenal », en accusant la société moderne, le stress, les pollutions, l’hérédité et ce n’est pas faux ! Mais ce n’est pas tout !

Il est dommage de ne pas avoir une autre vision : Être en vraie bonne santé  et ne pas être seulement en état de marche, ce qui est limitant, est possible.

D’autres voies existent pour atteindre et maintenir cet état normal. Simples à suivre, dès l’enfance, elles sont pourtant presque oubliées.