Faire un choix

Faut-il accepter de suivre la maladie ou au contraire de conserver un capital santé ?

Faut-il accepter un état de marche « présentable » ou vivre un état de santé authentique ?

Fatigue, manque d’énergie, états dépressifs, états infectieux, soucis digestifs, soucis de l’âge, pathologies lourdes, longues ou nouvelles . . . Médecins, spécialistes, chirurgiens, pharmaciens, médicaments « anti », « anti » et encore « anti », Caisses et remboursements, et, au final, . . . hospitalisations ! . . .

15  millions en 2018 !

Mais comment cela se fait-il ?
Prenons-nous vraiment bien soin de nous ?
Avons-nous le meilleur mode de vie possible ?
Avons-nous vraiment la meilleure approche de la santé au monde ?

Les progrès techniques, les méthodes d’analyse et de dépistage, la remarquable qualité des interventions en urgence, une chirurgie de haut niveau, l’engagement et le dévouement des uns et des autres, donnent en effet des résultats spectaculaires et permettent une survie. Une survie . . .

Cependant, la santé ne dépendrait-elle que du dépistage précoce, que de la promptitude et de la précision des interventions médicales ou chirurgicales, que des médicaments ?

En réalité, on ne fait pas de santé, on combat la maladie avec « un arsenal », en accusant la société moderne, le stress, les pollutions, l’hérédité et ce n’est pas faux ! Mais ce n’est pas tout !

Il est dommage de ne pas avoir une autre vision : Être en vraie bonne santé  et ne pas être seulement en état de marche, ce qui est limitant, est possible.

D’autres voies existent pour atteindre et maintenir cet état normal. Simples à suivre, dès l’enfance, elles sont pourtant presque oubliées.