La clé : l’énergie vitale

SoleilIl ne faut pas confondre l’énergie vitale avec l’énergie physico-chimique provenant de la transformation des aliments !

Cette confusion, très partagée, nous incite à manger, alors que la réponse appropriée serait de préférence une relaxation, un repos digestif, un coucher tôt !

L’énergie vitale, indispensable à la vie, se capte par un sommeil de qualité, par l’exposition à la lumière, par l’air, par l’eau, par le contact avec la Terre, par une alimentation fraîche et autant que possible crue, c’est-à-dire par des éléments gorgés de charge vitale, qui remplacent ceux qui, usés, mission remplie, doivent quitter l’organisme, afin d’être recyclés, rechargés puis, un beau jour, réutilisés !

Cette énergie vitale s’utilise à profit ou se perd de mille manières. Les organes cardiovasculaires ne fonctionnent pas seuls, sans énergie, et itou pour les organes du système digestif et itou pour les organes du système immunitaire, etc. Elle se gaspille dans les surmenages et les stress de toutes natures que sont maladies et soucis, conflits et compétitions, bruits et boucan, contraintes et contrariétés, peurs et angoisses, peines et chagrins, démarches administratives et professionnelles, etc.

Ainsi et aussi, l’harmonie entre corps et esprit doit-elle être constamment recherchée. L’hyper information de notre monde sollicite et perturbe le mental, quand elle ne l’agresse pas ! Elle détourne l’énergie vitale de ses applications naturelles et laisse en panne les fonctions organiques en créant les pathologies psychosomatiques.

Cette énergie est bien connue depuis l’origine des civilisations.
Selon le cas, seul le nom diffère :

Chi, Qi, Mana, Oki, Kalama, Prana, Ene, Pneuma,
Silâ, Elan vital, Onde vitale, Principe directeur, c’est :
L’Énergie Vitale !

La Naturopathie, médecine non conventionnelle

C’est une approche hygiénique. Elle permet de mieux comprendre pourquoi la maladie apparaît, comment et à quelles conditions l’organisme sait mettre en œuvre le processus naturel d’auto-guérison.

Ce n’est pas la dernière mode, ce n’est pas une nouveauté, c’est aussi vieux que le monde et que le sont les hommes. C’est inscrit dans nos gènes. Dans l’île de Cos, en Grèce, 450 ans avant notre ère, tout proche de nous, Hippocrate l’avait parfaitement compris et mis en application !

La Naturopathie nous enseigne que la santé est donnée partout où l’homme vit en plein accord avec un milieu qu’il respecte et qu’il aime et lorsqu’il suit et demeure fidèle aux lois biologiques propres à son genre par la pratique de l’hygiène vitale.

Pour vivre en bonne santé, il est indispensable de répondre aux besoins vitaux de notre corps :

Bien se nourrir !
Alimentation sélectionnée, non dénaturée, mesurée…

Bien se recharger !
Plein air, lumière, soleil, sommeil, afin que nos systèmes fonctionnent…

Bien se mouvoir !
Entretien et nettoyage de nos cellules, de nos humeurs, de nos émonctoires…

Bien se reposer !
Repos indispensables et réguliers pour tous nos systèmes organiques.

 

Ce n’est qu’à ces conditions que l’homme préserve son capital santé et qu’il retrouve le bien être qu’il aura perdu, le plus souvent par maladresse ou par ignorance.

Ayant le souci de s’intéresser à la cause de nos troubles, la naturopathie s’efforce de ne pas contrarier ou compliquer le principe d’auto-guérison et s’applique à chercher la ou les réponses que le corps attend pour sa réparation :

Aucun être au monde, aucun chirurgien, fût-il excellent et le meilleur, ne sait faire une cicatrisation. Seul le corps sait faire cela … pourvu que l’on n’ait pas aggravé la plaie. N’avons-nous pas remarqué cela ?

Pourquoi alors ne pas appliquer ce principe élémentaire, dès notre naissance, et plus particulièrement dès le moindre signal et surtout bien avant que le drame n’apparaisse ?

Introduction

Le terme « Naturopathie » est récent : XXème siècle, XIXème au plus tôt !
La pratique naturopathique, elle, remonte à quelques dizaines de milliers d’années . . .

Elle fut alors instinctive, empirique ou de simple bon sens. Des hommes avaient (et ont toujours !) bien compris la notion d’hygiène vitale et l’obligation d’en avoir la pratique quotidienne pour maintenir un état de bonne santé et garantir ainsi la longévité qui leur est propre.

De nos jours, la santé des êtres est « prise en charge », chimiquement et financièrement. Les budgets que l’on y consacre sont colossaux. Elle occupe une place considérable parmi les métiers des hommes . . .  Et surtout en France !

OR, Où EN SOMMES-NOUS AUJOURD’HUI, VRAIMENT ??

20 millions de personnes vivent « sous » anxiolytiques.
14 millions de personnes souffrent de pathologies arthritiques.
15 millions de personnes présentent une hypertension artérielle . . .
18 millions de personnes se plaignent de varices et jambes lourdes.
4 millions de personnes sont diabétiques.
4 millions de femmes connaissent l’endométriose.
3 millions de personnes réputées en insuffisance thyroïdienne

Et sans compter ceux et celles qui, trop nombreux et bien avant l’âge, tombent d’une maladie lésionnelle, dégénérative : Cancer, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaque et autres auto-immunes . . . (Encore 3 millions). Les soins sont là impuissants à remettre en marche des mécanismes trop complexes, des mécanismes qui dépassent notre compréhension, des mécanismes que nous avons, disons-le, consciemment ou inconsciemment, perturbés !

Et cela en oubliant l’infini des misères dites « bénignes » , hémorroïdes, céphalées, ballonnements, mal de dos, mal au foie, mal au ventre, mal dans sa peau, mal partout ! . . .

Si je compte bien, cela fait 80 millions ! Or nous sommes 67 millions !
Il y a hélas des cumuls, mais tout de même ! . . . .

OR, COMMENT FAISONS-NOUS AUJOURD’HUI, TROP SOUVENT ?

1 personne sur deux est en surpoids, une sur 6 est obèse . . .
55 % des Français n’ont pas une pratique sportive régulière, et seulement 12 % de ceux qui pratiquent, pratiquent suffisamment !

La fatigue, le stress sont les thèmes très fréquemment évoqués en consultation.

Les chemins de Grandes Randonnées sont vides, les galeries commerciales sont pleines, les océans sont déserts, les salles de spectacles « hauts en décibels » sont pleines à craquer . . .
Nous avons un problème !

Combien de temps encore allons-nous nous détourner des bonnes pratiques de santé ? La nécessité de modifier nos mœurs et nos abus, devient pourtant éblouissante ! Rapidement et . . . très profondément !

C’est alors, chaque année, un chèque de l’ordre de 187 milliards d’euros1 pour la branche « maladie » de la Sécurité Sociale, soit de l’ordre du coût opérationnel de 23 porte-avions « Charles de Gaulle », au fond de l’eau, « Rafales » compris. Oui, tous les ans ! . . .

L’énergie – « l’arsenal ! » – déployée contre les maladies, l’accroissement de la longévité laissent penser qu’il y a un réel progrès. Pourtant, les examens et dépistages, les vaccinations et prises en charge, les médicaments et les traitements, la chirurgie et le suivi ne font en rien diminuer les chiffres abyssaux des pathologies et des coûts, ni l’intensité des épouvantables drames humains, physiques et psychologiques.

Au lieu de « se battre contre la maladie » . . .
Si nous accueillions plutôt la santé que le corps s’efforce de nous offrir ???

Seule une prise de conscience individuelle et une responsabilisation personnelle permettront d’atteindre cet état et donneront à nos sociétés le bonheur d’une santé physique et mentale infiniment plus gratifiante pour tous ses membres.